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DANS MON SAC À DOS

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Amérique du Sud

Mes coups de coeur de l’Équateur

En décembre, j’ai eu la chance de visiter une destination qui sort du commun. Je reviens de l’Équateur, la tête pleine de belles images et d’expériences multiples à vous partager. En ce début d’année 2017, je vous souhaite d’oser expérimenter de nouvelles destinations, osez sortir des sentiers battus, je vous garantis que vous allez aimer.

Je suis partie vers l’équateur sans aucune attente, j’allais rejoindre des amis qui y étaient alors je me suis pas trop cassé la tête sur mon choix de destination. Pourtant j’ai été agréablement surpris par la beauté et la grande diversité de ce pays. De la jungle amazonienne humide en passant par les Andes montagneuses jusqu’à la côte pacifique, j’ai tout aimé. Chaque endroit était unique. Je vous présente donc mes expériences coups de cœur de l’Équateur.

L’excursion dans la jungle amazonienne
Aussi appelée les poumons de la terre, cette forêt est le plus grand réservoir de biodiversité au monde. Certains peuples indigènes y vivent. J’y ai fait une randonnée d’une journée qui m’a permis de voir de multiples cascades et du vert à perte de vue. Durant la soirée, nous avons assisté à Un rituel d’un chaman chez les indigènes.

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La balançoire au bout du monde
Probablement un des moments les plus forts de mon voyage. Cette légendaire balançoire au bout d’une montagne dans les Andes m’a donné des papillons dans le ventre. Une vue littéralement à couper le souffle. Un instant que je vais me souvenir toute ma vie.

La casa del arbol, Équateur

Le centre du monde
Comment aller en Équateur sans aller sur la fameuse ligne équatorienne. À la « Mitad del Mundo », j’ai pu marcher sur la ligne qui sépare les deux hémisphères. Plusieurs mythes intéressants sont racontés ici. Attrape touriste ou pas, j’ai bien aimé visiter cet endroit et ils m’ont donné une étampe dans mon passeport qui prouve que j’ai voyagé au centre du monde.

La Mitad del mundo, Équateur

La côte pacifique
Les plages et les petits villages de la côte pacifique ont une ambiance que j’ai bien aimée. Très peu bondé par le tourisme, le soleil chaud de l’Équateur était au rendez-vous différemment que sur les montagnes. Vous apprécierez Montanita pour sa ville de surf où on peut faire la fête, Puerto Lopez pour ses plages désertes environnantes et pour visiter la faune de la « Isla de la Plata ». Puis Canoa pour son ambiance plus zen, pour y pratiquer le surf et le yoga.

Canoa, Équateur

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Mon bilan 2016

Oh cette année qui se termine a été tellement remplie et forte en émotions que je ne sais pas trop par où commencer. J’aime bien faire l’exercice de ressortir les accomplissements et les moments forts de l’année qui se termine. Ça m’aide à me donner moi-même une tape dans le dos pour continuer à avancer.

L’année 2016 a commencé avec des moments très difficiles et à la fois très intenses. La vie de couple dans laquelle j’étais depuis presque 9 ans n’allait plus du tout… honnêtement, je ne savais vraiment pas comment j’allais faire pour remonter la pente. Il faut croire que mon instinct de survie de voyageuse était là. Je me suis acheté un billet aller simple pour l’Amérique Centrale, sans date de retour et avec aucune idée fixée de mon itinéraire. Et la fille pas solitaire pour 2 cents avait décidé d’attaquer ce long voyage seule avec seulement un sac sur le dos. Je sentais que je devais foncer et affronter ce défi pour me sauver la peau.

Je crois sincèrement que tout le monde devrait au moins une fois dans leur vie voyager seul. Jusqu’à maintenant, c’est l’expérience qui m’a fait le plus grandir de toute ma vie. J’ai toujours attendu après les autres pour me monter mon estime de moi alors que finalement, il n’y a rien de mieux que se la monter nous-mêmes. Au quotidien, ce voyage m’a fait accomplir beaucoup de petites choses qui m’ont poussé à me féliciter moi-même. La petite fille timide a dû sortir de sa zone de confort plus d’une fois.

Mais finalement, ma plus grande peur était de me sentir seul à l’autre bout du monde… Pourtant, la réalité est que tu ne te sens jamais autant entouré que lorsque tu voyages seul. Je n’ai jamais autant rencontré de voyageurs solos… j’étais finalement loin d’être la seule à faire cela et ça m’a permis de rencontrer des gens des quatre coins du monde avec qui j’ai fait des bouts de chemin. Des gens avec qui il n’y avait aucune barrière, on se racontait notre vie alors qu’on se connaissait seulement depuis une journée. Des gens qui sont vite devenus les meilleurs amis de mon moment présent, des gens dont je vais me souvenir toute ma vie.

Cette année, j’ai eu la chance, ou plutôt je me suis donné la chance, de visiter 6 nouveaux pays, plus de 60 villes et villages et une dizaine d’îles. La vie m’a encore une fois confirmé à quel point il y a des gens qui ont le coeur grand, et ce partout sur cette planète. Je suis débarqué, avec tout mon vouloir, dans des pays qui ne parlait ni français ni anglais… j’ai donc appris et tellement amélioré mon Espagnol. Je me suis surpris moi-même à avoir des conversations avec les locaux, de comprendre et de me faire comprendre.

J’ai réussi à en faire des kilomètres sur un budget très limité à bord de Chicken Bus, de Collectivo, de moto taxi ou derrière les boîtes de pick-up. Ce n’était pas toujours de tout confort, mais ça a créé des moments dont je vais me souvenir lorsque mes cheveux seront tout blancs. Et que dire des paysages à se jeter par terre que j’ai vue! Je ne vous dirai jamais assez comment le monde est beau dès qu’on ose sortir de nos 4 murs.

Puis j’ai dû revenir pour régler des choses que j’avais laissées en suspens avant mon départ. Je me suis jeté dans le travail pour ne pas trop devoir penser. Aujourd’hui, je me lance dans de nouveaux projets pour vous amener voyager avec moi. J’ai lancé mon premier circuit de groupe pour mars 2017 et j’ai bien hâte de voir qui en fera partie. Vous êtes rendu tout près de 1000 personnes à me suivre… qui auraient cru que j’allais me confier un jour sur internet. Si vous avez envie de lire mon bilan de l’année dernière, cliquez ici.

Pour cette nouvelle année qui commence, je vous dis de ne pas vous laisser abattre par les épreuves difficiles que la vie met sur notre chemin. Trouvez le moyen de vivre des moments magiques, parce qu’on a juste une vie et qu’il ne faut pas attendre trop longtemps avant d’en profiter. Et bien moi, je vais continuer de croire en mes projets qui sont trop fous pour bien des gens. Je vais tenter de garder mon positivisme et je vais croire que 2017 me réserve de belles surprises et de beaux voyages!

Mon expérience « chamanique »

Je me dois de vous raconter une anecdote des plus cocasse et anodine : notre expérience chez le chaman ! Dans la petite ville de Tena, au commencement de la jungle amazonienne, les indigènes y vivent et prolifèrent des croyances qui sortent de l’ordinaire. Les chamans y sont perçus comme des guérisseurs ayant des pouvoirs magiques. Ce sont comme des sorciers, il y a des bons et des mauvais, et le don se transmet de père en fils. Parmi les nombreux remèdes et rituels, l’Ayahuasca est celle dont nous avons été témoins. L’Ayahuasca provient d’une liane qui a été cuisinée et bouillie pendant plusieurs heures jusqu’à l’obtention d’un liquide opaque. Ce liquide est en fait une drogue hallucinogène qui soi-disant nettoierait et purifierait le corps humain. Les agences touristiques banalisent cette drogue et l’offrent aux touristes en guise d’expérience. Plusieurs tentent le coup, et selon mes recherches, toutes expériences reliées à cette drogue semblent plutôt négatives voire même effrayantes… Notre guide (merci à lui) nous a conseillé de ne pas en prendre puisque nous aurions des vomissements toute la soirée et que marcher la route du retour nous serait impossible. Un touriste français qui était avec nous s’est laissé tenter, il devra donc s’abstenir de souper afin de préparer son estomac. Vers 18h, autour du feu sur lequel la « potion magique » est en train de cuire, notre guide nous informe que le chaman est dans une famille malade et qu’il se pourrait qu’il ne puisse venir. Voyant notre déception, il quitte un moment pour revenir 30 minutes plus tard accompagné d’un ivrogne. Celui-ci arrive en baragouinant un Espagnol mélangé à un langage indigène incompréhensible et nous dit qu’il est le « représentant du chaman ». Notre guide nous confirme qu’il consomme de l’Ayahuasca plusieurs fois par jour, plusieurs fois par semaine… à voir sa démarche, ce n’est pas difficile à croire.

L’heure de la cérémonie est arrivée. Le « représentant du chaman » et le français courageux boivent leur potion. Le « nettoyage » se déroule ainsi : quelques crachats sur une grande feuille, des incantations marmonnées sous forme de chanson, des bruits de bouche étranges et des claques de feuille sur la tête. Miraculeusement, la potion devait les purifier de corps et d’esprit, pourtant le Français qui vomissait sa vie dans le coin 20 minutes plus tard ne semblait pas très bien. Lorsqu’on prend cette drogue, on ne peut tolérer la lumière donc le tout se faisait dans le noir (plus de feu, plus de lampe de poche). Bref un moment bien particulier au beau milieu de la jungle qui vers les 20 heures commençait à être plutôt effrayante considérant la grande noirceur, les bruits de jungle, l’orage accompagné de pluies torrentielles et le français qui a l’air d’être dans un autre monde. Pour revenir à la maison du guide, là où se trouve notre transport de retour, nous devions faire une petite marche de 15 minutes dans la jungle obscure. Heureusement, on avait nos bottes en caoutchouc anti-serpents… rassurant non ? Disons que je tenais la main de mon chum bien fort. Finalement, ce fut une expérience hors du commun. Vous irez lire des témoignages de gens qui ont essayé l’Ayahuasca… l’expérience a l’air tout simplement terrifiante!

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